Déconstruction 2

Le proverbe à déconstruire aujourd’hui:

LOIN DES YEUX, LOIN DU COEUR

Pffff… comme si! Ce proverbe signifie que l’éloignement physique de deux membres d’un couple risque de venir amoindrir leur amour. Pourtant, il semblerait que, dans le cas de plusieurs unions, c’est plutôt l’excès de proximité qui met souvent en péril les liens affectifs – à un moment donné, à trop voir la même face de proche, on finit par avoir besoin d’espace… Et puis, n’y a-t-il pas un certain romantisme derrière une relation à distance? Et de manquer à l’être cher, au moins occasionnellement, ne contribue-t-il pas à faire augmenter le désir de l’autre?

Paradoxalement, il existe un proverbe en anglais qui signifie exactement l’inverse de celui-ci: Absence makes the heart grow fonder. Coudonc, les français et les anglais, vous parlez-vous jamais? Y’a-tu moyen d’avoir un ensemble standard d’expressions pitoresques et d’éviter les contradictions?

Alors, comme ce proverbe ne passe pas le test de l’analyse, je propose les expressions suivantes en remplacement:

  • Loin des yeux, près du coeur.
  • Je t’aime… va-t-en!
  • Même quand tu n’est pas là, tu es "là" (dire le dernier là en pointant son coeur).

Voilà! Bonne réflexion…

J’ai honte…

J’ai honte… Honte d’être un "gars", honte d’appartenir à une meute de chiens baveux qui harcèlent, qui intimident, qui violent… Honte de voir mes confrères se valider la graine en violant verbalement des passantes… Honte que des hommes continuent de joueur au coq en frottant les poitrines de ce qu’ils considèrent n’être que des "poules"…

Hey, les gars: ÇA VA FAIRE! OK? Y’es grand temps qu’on s’humanise, comme groupe!

Accédez au lien ci-dessous et lisez attentivement le texte qui s’y trouve (soyez avisés: vous allez avoir honte vous aussi), puis faites-le lire à vos frères, vos cousins, vos oncles, vos amis, vos enfants, vos élèves, vos neveux, vos voisins, vos co-chambreurs, vos coéquipiers…

http://www.rolereboot.org/culture-and-politics/details/2012-12-a-letter-to-the-guy-who-harrassed-me-outside-the-bar

Sérieux. Ça va faire…

Oublions les réponses – vivement des questions!

En réfléchissant aux changements que je voudrais voir dans notre système scolaire, je pensais récemment aux difficultés de garder allumés les feux de curiosité, de désir de découverte et d’apprentissage des enfants. Et voilà que je tombe sur une vidéo qui traite précisément de cette question:

http://www.youtube.com/watch?v=HqscXqyN4Dc

Évidemment, ce que M. Krauss propose est controversé. Et pourtant, je trouve ses arguments convaincants. Pas que je ne croie que le salaire soit la principale raison de choix de carrière d’un enseignant, ou que des salaires plus élevés seraient garants d’une meilleure main d’oeuvre… Mais, d’un point de vue compétitif, il est vrai que des gens qui disposent d’une formation scientifique peuvent habituellement obtenir un meilleur salaire en accomplissant un travail autre que celui d’enseignant.

Qu’est-ce que vous en pensez?

Mes films préférés – no. 10

(Ceux et celles qui suivent mes statuts Facebook reconnaîtront ici ma liste de septembre dernier, sauf changement au no.10 – mais j’ajoute des commentaires)

Voici le début d’une compilation de mon top-10 cinéma. C’est une liste qui fluctue quelque peu avec le temps, et que je risque de devoir réviser annuellement. Certains films me semblent trop récents pour que je les y ajoute (Life of Pi, par exemple, que j’ai trouvé sublime); je veux m’assurer qu’ils passent le test tu temps.

Tout d’abord, mon no.10: Pan’s Labyrinth (Le labyrinthe de Pan)

Ce chef d’oeuvre visuel et émotif raconte l’histoire d’une jeune fille, dans l’Espagne fasciste de 1944, qui trouve refuge auprès de fées et d’un faune qui lui apprend qu’elle est la princesse d’un monde sous-terrain. Guillermo del Torro est maître de la création d’images saisissantes, les couleurs et les prises de vues nourrissant l’intrigue tout autant que le dialogue. Probablement le personnage de cinéma auquel je me suis le plus attaché. Un bijou!

(Bande annonce en français: http://www.youtube.com/watch?v=GqHW3CyI7co)

(Bande annonce en anglais: http://www.youtube.com/watch?v=fZhKmHPyMJ4)

(Page du film sur IMDB: http://www.imdb.com/title/tt0457430/?ref_=sr_2)

C’est pas si pire que ça…

J’ai eu une enfance très agréable. Facile. Exempte de bien des difficultés que d’autres ont connues. L’un des principaux legs de mes parents, c’est une attitude positive. En fait, ce qui me marque comme souvenir d’enfance, c’est mon père qui me dit, face à une situation qui puisse sembler difficile, voire même dramatique: "C’est pas si pire que ça…" Comme quoi, peu importe ce à quoi l’on fait face, tout est relatif.

Mais en repensant à ces sages paroles de mon père, récemment, j’ai réalisé qu’il n’a peut-être jamais dit ces mots exacts. Dans le fond, ce qu’il m’a communiqué, plus que de simples paroles, c’est un sentiment de contrôle, de pouvoir, comme si je suis toujours capable d’affronter les obstacles auxquels je fais face, à condition que j’adopte une attitude positive.

Cette vision des choses va à l’encontre des FML qui minent le Web aujourd’hui. Trop souvent, nous laissons nos petits tracas personnels prendre l’ampleur d’une catastrophe… Relativisons, de grâce!

À mon tour, aujourd’hui, de vous dire que les difficultés qui vous hantent ces jours-ci ne sont "pas si pires que ça".

Merci, papa…

La "pseudo-expertise" en éducation…

Les citoyens nord-américains, de façon générale, sont habituellement convaincus qu’ils seraient capables d’occuper deux types d’emplois mieux que ceux qui le font présentement : les arbitres sportifs et les enseignants.

Faisant moi-même partie de cette deuxième catégorie professionnelle, je suis souvent dépassé par les commentaires que je lis ou entend à l’égard de l’état actuel de l’école publique. Bien sûr, le système scolaire a ses défauts – loin de moi l’idée de les nier. Toutefois, je déplore le fait que tous se sentent experts en la matière, comme si avoir été élève leur confère une expérience qui leur permet de se prononcer sur des enjeux pédagogiques de façon concrète. Ce n’est pas parce qu’on a été élève qu’on est expert en pédagogie. Une fois que vous avez été malade, vous sentez-vous à l’aise de dire à votre médecin comment faire son travail? Manger un hamburger fait-il de moi un boucher?

Évidemment, l’école étant une institution publique, il va de soi que les citoyens aient leur mot à dire dans la façon que le système évolue. C’est pourquoi la structure de gouvernance présentement en place donne, justement, la parole au public (conseils d’éducation de districts, comité parental d’appui à l’école, …). Mais plusieurs personnes n’hésitent aucunement à émettre des opinions bien tranchées quant à ce qu’ils voient comme les principaux problèmes de l’école publique telle qu’on la vit aujourd’hui. Et ces pseudo-experts critiquent l’école d’aujourd’hui en l’imaginant comme elle était hier, et en négligeant les transformations qui y ont eu lieu, et qui continuent d’y avoir lieu.

Malgré le fait que je trouve ce genre de commentaire, trop souvent irréfléchi, comme nuisant à l’évolution du système scolaire, je ne m’étendrai pas ici sur une défense de notre école publique. Ce sera pour un autre article… Cependant, je veux parler de certains problèmes auxquels nous faisons face. Les élèves d’aujourd’hui sont quelque peu différents de ceux d’il y a 10, 20, 30 ans. Des études semblent démontrer qu’ils apprennent différemment, qu’ils interagissent avec leur entourage, immédiat ou distant, de manières qui étaient inimaginables il y a quelques années à peine. La proéminence de la communication instantanée semble changer le regard que nos jeunes posent sur le monde; à tout le moins, c’est leur manière de traiter l’information qui se transforme. Mais comme le focus de leurs interactions se déplace, les notions de respect, de politesse, de déférence, semblent se redéfinir également. Et un fossé semble vouloir se creuser entre une masse enseignante « de la vieille école » (vous me passerez l’expression) et des jeunes qui viennent nous brasser dans notre confort.

L’an dernier, dans un article paru dans le journal La Presse (http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201202/10/01-4494651-devalorisee-usee-ecrasee.php), une enseignante se plaignait d’être usée et désabusée par une clientèle scolaire qui manquait trop souvent de respect et des parents qui ne semblaient pas vouloir appuyer l’école. Cet article avait suscité de nombreuses réactions à l’époque. Par la suite, la journaliste et chroniqueuse Marie-Élaine Cloutier, de la radio de Radio-Canada Acadie, a monté un dossier, étalé sur 3 jours à l’émission Libre-échange, dans lequel elle cherchait à explorer comment les enseignants d’ici vivaient cette réalité. J’ai été invité à contribuer à cette émission, et mon entretien peut être entendu ici: http://www.radio-canada.ca/emissions/Libre_echange/2011-2012/chronique.asp?idChronique=209444

Je ne partage que très peu des opinions de l’enseignante blasée. Mon expérience me permet de travailler avec des jeunes habituellement très respectueux, et avec des parents qui nous appuient presque toujours. Cependant, nous avons à faire face à certains défis. Je suis d’avis que nous, éducateurs, devons nous adapter, jusqu’à un certain point, aux réalités des élèves en matière d’apprentissage et de communication. Et je suis profondément préoccupé par le fait que bon nombre de mes collègues continuent de croire qu’il est légitime et profitable de vouloir continuer de mouler nos élèves selon nos vieux paradigmes éducatifs, alors que je suis convaincu que nous devons évoluer.

Le système scolaire public a cheminé ÉNORMÉMENT au cours des dernières années, et les nouvelles réalités sont venues modifier, de plusieurs façons, ce qui se passe dans nos écoles. Mais il reste encore du chemin à faire. Plutôt que de critiquer un système qui est en pleine évolution sans vraiment en connaître la nature, les citoyens devraient s’unir pour faire des choix de société qui permettraient de meilleures réflexions, de meilleures décisions, quant aux destinées de notre école. Parce que, malheureusement, tout ça passe par l’argent…

Déconstruction 1

J’ai décidé de déconstruire, à l’occasion, des expressions, proverbes et maximes qui ne font pas vraiment de sens. Aujourd’hui:

L’APPÉTIT VIENT EN MANGEANT

Sérieux? Y’a-t-il quelqu’un qui croit vraiment ça? Ben voyons! Je soupçonne l’auteur de cette expression de n’avoir jamais mangé, ou de souffrir d’un désordre neurologique l’empêchant de ressentir la sensation que nous identifions comme la "faim".

Parce que, selon mon expérience, l’appétit S’EN VA en mangeant. L’appétit est un signal physiologique que le corps nécessite de l’alimentation, et pour palier à ce manque, nous devons manger. Et lorsque nous nous nourrissons, la nécessité de manger diminue, pour éventuellement disparaître (quoique momentanément) et notre appétit, ayant joué son rôle et étant devenu obsolète, s’en va… C’est simple, non?

Je propose donc les expressions suivantes en remplacement:

  • L’appétit s’en va en mangeant.
  • Le ventre se remplit en mangeant.
  • Celui qui a mangé ne connaît plus son appétit.
  • Bonjour bouffe. Bebye appétit.

Voilà! Bonne réflexion…

Bienvenue

Bonjour!

À force de m’étirer sur Facebook (et sur Twitter, avec de multiples tweets consécutifs), j’ai conclu que j’avais besoin d’un endroit pour élaborer mes réflexions à mon aise. Je parlerai ici de tout et de rien. J’espère que vous prendrez plaisir à me lire. Mais je souhaite surtout interagir. Je cherche des réactions à mes écrits, afin que l’on puisse discuter, débattre, ou se dire qu’on s’aime ben et qu’on est donc ben d’accord.

Merci de me lire!

P.S. Pour le tire du blogue, visitez le lien À propos de moi…

Les OGM et les sciences

Notre compréhension du monde dépend de notre relation aux sciences. Il y a, en fait, une relation bidirectionnelle entre les avancées scientifiques et technologiques et l’ensemble de nos connaissances. Malheureusement, trop de gens ignorent même les préceptes les plus fondamentaux de la pensée scientifique, se vantant même parfois de cette ignorance, comme si c’était plus "cool" de ne rien connaitre aux sciences et aux mathématiques que d’en être esclave. Triste constat d’une société qui se dit évolée, mais qui refuse trop souvent de reconnaître les préceptes fondamentaux de cette évolution.

Évidemment, les scientifiques qui tentent de convaincre les gouvernements d’agir au sujet du réchauffement planétaire ne savent que trop bien à quel problème nous faisons face. Nos élus continuent de nier les preuves scientifiques et continuent à nous enfoncer plus profondément dans un goufre duquel il nous sera très difficile de sortir. Mais quand notre ministre fédéral de la science et des technologies laisse ses croyances religieuses influencer sa vision des préceptes de la science (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2009/03/18/001-Goodyear.shtml), il ne faut peut-être pas s’étonner du manque de progrès dans ces dossiers.

Mais ce ne sont pas toujours les gouvernements qui ont tort. J’ai eu la chance, récemment, de découvrir une vidéo (merci, Stéphane, @esseleblanc, du partage) dans laquelle Mark Lynas prononce une allocution au Oxford Farming Conference (http://www.marklynas.org/2013/01/lecture-to-oxford-farming-conference-3-january-2013/). M. Lynas était un des grands leaders des mouvements anti-OGM (organismes génétiquement modifiés) au milieu des années ’90. Dans son discours, il s’excuse d’avoir mené, pendant toutes ces années, un combat qui ne reposait sur AUCUN appui scientifique. Il réalise maintenant que sa lutte reposait sur de faux arguments, et que de poursuivre ce combat serait irresponsable et dangereux.

Ce qui me préoccupe, c’est que les gens ont tendance à s’accrocher à des "théories" fondées sur la peur, la panique, la conspiration. On a tendance à croire facilement que les grosses corporations sont méchantes, immorales et déloyales. Or, même en l’absence de preuves scientifiques, l’opposition aux OGM risque de continuer à être aussi forte. Désolant… Comme si la science ne servait plus à rien. Parce qu’on ne sait plus ce qu’est la rigueur scientifique, ou la démarche scientifique; parce qu’on ne connaît pas le principe du fardeau de la preuve; parce que plusieurs ignorent qu’on ne peut pas prouver une négation… à cause de cette ignorance globale, nous risquons de faire reculer notre civilisation de plusieurs pas (un bel article à ce sujet – long, mais brillant: http://www.boston.com/bostonglobe/ideas/articles/2010/07/11/how_facts_backfire/).

Je ne peux que souhaiter que le bon sens finira par triompher, que la science reprendra un jour sa place au sommet des valeurs humaines, et que nous saurons réaliser de réels progrès, avec un oeil sur la qualité de vie des humains d’aujourd’hui et de demain…

Le lock-out est fini

Samedi prochain, 19 janvier, il semble que l’action reprendra dans la LNH. Après plus de 100 jours de conflit, les propriétaires et les joueurs sont arrivés à une entente qui permet de sauver la présente saison – en format réduit. Ils ont trouvé une formule de partage des revenus et de conditions de travail qui convient aux deux côtés.

Malheureusement pour une ligue de sport professionnelle qui était en voie de gagner un peu plus de popularité aux États-Unis, un 3e arrêt de travail en 18 ans est probablement venu ruiner bien des efforts de marketing. Avec la victoire des Kings de Los Angeles lors de la plus récente finale de la Coupe Stanley, la LNH avait une occasion en or de redorer son blason auprès du public états-unien. Mais le lock-out aura grandement ralenti ces efforts.

Je suis toutefois amusé par le discours dur tenu par certains amateurs de la LNH qui, depuis l’entente, se disent tellement insultés par le conflit de travail qui les a privés d’un divertissement qui leur revient de droit, qu’ils vont maintenant boycotter les activités du hockey professionnel. Une façon, selon eux, de passer un message aux millionnaires (et milliardaires) qui se sont payés notre tête en interrompant leurs activités pendant plusieurs mois sans tenir compte de l’impact que cela pouvait avoir sur nos vies.

Sauf que… les propriétaires n’ont pas imposé un lock-out aux amateurs; c’était un conflit de travail entre les propriétaires et les joueurs. Des grèves et des lock-outs, ça arrive dans à peu près n’importe quelle sphère de travail (sauf en éducation en Ontario – mais ça, c’est une autre histoire…). Évidemment, cela a un impact bien réel sur le public directement affecté – dans ce cas-ci, les amateurs de hockey. Mais l’énorme entreprise qu’est la LNH doit fonctionner selon des normes de travail éqiutables et négociées, avec des ententes collectives ratifiées par les deux groupes en question. Il est préférable que les deux groupes y trouvent leurs comptes; sinon, la ligue serait sérieusement en péril.

Les amateurs frustrés planifient un boycott. En refusant de participer à la machine financière qu’est devenue, selon eux, la LNH, ils puniront les proprios et les joueurs avares de leurs sous. Cette stratégie a deux gros défauts, selon moi. D’abord, il est tellement peu probable que le boycott soit adopté par suffisamment de fans pour avoir un réel impact qu’il me semble être une énorme perte de temps…

Mais surtout, je ne vois pas comment ce genre d’action constituerait une "punition" pour la ligue. "Je suis tellement fâché de ne pas avoir pu regarder de hockey pendant 3 mois que… que… je ne vais pas en regarder pour un autre 3 mois, ou même plus! Ouain, c’est ça!" Sérieusement? C’est ça, la grande stratégie qui va apprendre au monde du hockey qu’il ne doit pas négliger ses fans? Pffff… Soyons sérieux. Oui, les revenus des joueurs de hockey et les profits des propriétaires proviennent bien évidemment des dépenses des amateurs du sport qui achètent des billets, des chandails, des abonnements télé, des casquettes, des cartes… Mais autant la ligue a besoin de nous, autant nous avons besoin d’être divertis. La LNH, comme les autres ligues de sports professionnels, sait qu’elle répond à un besoin. Et que ce besoin ne disparaîtra pas à cause d’un arrêt de travail. Les fans vont (presque tous) revenir.

Quand j’entends des amateurs dire que la ligue n’est plus qu’une grosse entreprise, et que la qualité du jeu en souffre… je me demande quel sport ils regardent. Le jeu est DE LOIN meilleur que ce qu’il était avant le lock-out de 2004. Et la plus récente perturbation de l’horaire ne devrait pas avoir d’incidence négative sur le produit offert sur la glace. Pour ma part, j’ai très hâte de retrouver ce sport (et mes Sénateurs, bien entendu!).

Bonne saison à toutes et à tous!